Pourquoi pas prolonger son bronzage naturellement ?

L’été n’est pas terminé

C’est la rentrée et de vos vacances, il vous reste peut-être un beau bronzage que vous aimeriez garder le plus longtemps possible. Pourquoi pas tester le macérât huileux de carotte ?

Très simple à utiliser

Le macérât huileux de carotte peut s’utiliser en tant que préparation au bronzage (quelques semaines avant les vacances), après la période d’exposition pour le prolonger, mais également comme autobronzant. Il s’utilise comme n’importe quelle huile végétale. Pour le corps, il suffit de mettre quelques gouttes sur votre main, de préférence à la sortie de votre douche, quand la peau est encore humide. Ensuite, massez la peau pour faire pénétrer l’huile.  Pour le visage, si vous l’utilisez le matin, mélangez deux gouttes d’huile avec un peu d’aloé vera. Si vous l’utilisez le soir, déposez trois ou quatre gouttes sur votre main et massez-vous longuement et délicatement le visage.

De nombreuses vertus

Outre ses effets sur le bronzage, le macérât huileux de carotte possède d’autres vertus positives. Entre autres, Il assouplit la peau et prévient le vieillissement, il rééquilibre les peaux grasses et hydrate les peaux sèches.

À faire soi-même ?

Il est possible de le réaliser soi-même, mais cela prend un peu de temps car il faut laisser macérer les carottes dans l’huile six semaines en tout. Après les six semaines, vous constaterez sans doute une odeur désagréable, sachez qu’elle disparait au moment de l’application. Je vous donne la recette que j’ai testée pendant tout l’été.

La recette

Comme base, il vous faut une huile végétale de bonne qualité, bio et première pression à froid. Vous pouvez l’acheter dans un magasin d’alimentation. Personnellement, j’ai utilisé de l’huile de tournesol. On peut utiliser de l’huile d’olive mais elle est plus épaisse. Il vous faut deux carottes bio que vous allez éplucher et couper en rondelles. Vous laissez sécher vos carottes à l’air libre pendant 24h.  Dans un bocal en verre, déposez vos carottes et recouvrez-les d’huile. Laissez reposer dans un endroit sombre pendant trois semaines en remuant de temps en temps. Ensuite, ajoutez deux autres carottes et laissez macérer à nouveau pendant trois semaines. Filtrez votre huile et conservez-là dans un endroit sombre ou une bouteille en verre teinté. Vous pouvez l’appliquer une fois par jour, matin ou soir. Sachez toutefois qu’elle ne remplace pas votre crème solaire.

A vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences !

Pourquoi pas manger des légumes de saison ?

Et si on mangeait des courgettes ?

C’est la saison des courgettes et peut-être que vous manquez d’inspiration pour les cuisiner. Voici trois recettes assez simples pour sortir un peu des sentiers battus. Ce légume va vous permettre d’alléger vos repas alors n’hésitez pas à en abuser au quotidien.

Flan de courgette à la feta et aux lardons

Comme zakouskis en petits cubes ou pour le brunch.

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 45O g de courgettes
  • 1OO g de lardons
  • 2OO g de feta
  • 2OO g de ricotta
  • 6 œufs
  • 15O g de farine
  • 40 g de parmesan 
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 5 brins de basilic
  • Huile d’olive
  • Beurre
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180°. Épluchez et émincez l’oignon et l’ail. Râpez grossièrement les courgettes et mettez-les dans une passoire, ajoutez du sel et mélangez. Laissez reposer 20 min jusqu’à ce qu’elles dégorgent. Hachez les feuilles de basilic. Faites revenir l’oignon et l’ail dans un peu d’huile d’olive. Quand ils sont translucides, ajoutez les lardons et faites-les dorer 5 min. Émiettez la feta et la ricotta dans un bol. Ajoutez la courgette râpée et le mélange aux lardons. Battez légèrement les œufs avec la farine et le parmesan. Ajoutez-les à la préparation à la feta ainsi que le basilic. Mélangez, salez, poivrez. Beurrez un plat à four rectangulaire et versez-y le mélange. Faites cuire 45 à 55 min au four, jusqu’à ce que le flan soit ferme. Sortez le plat du four et laissez tiédir. Découpez le flan en portions et dégustez le tiède ou froid.

Galettes de courgettes au parmesan

Ces galettes délicieuses peuvent de temps en temps se substituer à la viande, mais attention, elles ne sont pas très riches en protéines. Vous pouvez les manger chaudes ou froides. Vos enfants vont en raffoler.

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 3 grosses courgettes
  • 30 g de farine
  • 25 g de parmesan
  • 1 gros œuf battu
  • 2 gousses d’ail pilées
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • 1 cuillère à café de basilic frais ciselé
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive pour la cuisson
  • 1 cuillère à café de sel

Lavez les courgettes et râpez-les. Placez-les ensuite dans une passoire, ajoutez le sel et mélangez. Laissez reposer 20 min jusqu’à ce qu’elles dégorgent. Enveloppez dans un linge propre et essorez pour en extraire le maximum d’eau. Placez-les dans un saladier, ajoutez la farine, le parmesan, l’ail, l’œuf, le basilic, le piment d’Espelette. Mélangez le tout délicatement. Chauffez l’huile dans une poêle, déposez des cuillerées de pâte que vous tassez légèrement. Faire dorer sur les 2 faces.

Spaghettis de courgettes tomate-feta (*)

Cette recette est parfaite pour les journées chaudes. Pour réaliser les spaghettis de courgettes, vous pouvez utiliser votre robot ménager ou vous procurer un ‘Spiraliser’. Ce petit appareil qui peut paraitre un peu gadget vous permettra de réaliser différentes découpes de vos légumes, telles que nouilles, spaghettis, tranches fines, et ce pour différents légumes.

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500g de tomates cerises en grappe
  • 60 ml d’huile d’olive
  • 4 c. à s. de feuilles d’origan frais
  • 200g de feta coupée en 4 tranches dans la longueur
  • 1/4 de c. à c. de piment séché
  • 5 petites courgettes (450 g)
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 2 c. à c. de zeste de citron râpé
  • 60 ml de jus de citron
  • 2 c. à s. d’huile d’olive supplémentaire
  • 2 c. à s. d’origan frais haché supplémentaire
  • 1 bouquet de basilic
  • 2 c. à s. de parmesan râpé

Préchauffez le four à 200° et recouvrez 2 plaques de papier sulfurisé. Placez les tomates sur une plaque et arrosez-les de 1 c. à s. d’huile. Éparpillez sur le dessus 2 c. à s. de feuilles d’origan et assaisonnez. Enfournez 20 min jusqu’à ce que leur peau soit boursouflée. Disposez les tranches de feta sur la seconde plaque et arrosez-les de 1 c. à s. d’huile. Parsemez de piment séché et de 2 c. à c. d’origan. Enfournez 12 min. À l’aide de votre Spiralizer ou de votre robot ménager, transformez les courgettes en « spaghettis » ; placez-les dans un saladier. Faites chauffer le reste d’huile dans une petite poêle à feu moyen et faites blondir l’ail 2 min. Ajoutez le zeste et le jus de citron, l’huile supplémentaire et l’origan ciselé supplémentaire. Incorporez les courgettes et faites chauffer le tout une à deux minutes. Déposez les courgettes, les tomates et la feta sur une assiette et parsemez de parmesan avant de servir.

(*) Le grand livre Marabout de la cuisine green

Pourquoi pas consommer local ?

Une évidence ?

C’est d’une banalité affligeante, à l’heure actuelle, de dire qu’il faut consommer local. Il peut être intéressant de se demander pourquoi et de voir ce que cela implique.

Effets de mode

Régulièrement, on vante les mérites de tel ou tel aliment. On les qualifie d’ailleurs de superaliments, remplis de mille et une vertus. Sans doute avez-vous dans vos placards ou frigos les aliments suivants : des baies de goji, des amandes, des graines de chia, des avocats, du quinoa … On nous dit que ces aliments ont des vertus intéressantes, ce qui n’est pas toujours avéré ! Par ailleurs, ils sont parfois victimes de leur succès et poussent certains producteurs aux pires abus.

Un impact souvent méconnu

L’avocat, par exemple, qui a longtemps été décrié par les nutritionnistes car trop gras, est à l’heure actuelle porté aux nues par la plupart d’entre eux. Cet effet de mode n’est cependant pas sans conséquence. La production de l’avocat entrainerait un déboisement massif, notamment au Mexique. De plus, ce marché juteux intéresse les cartels de la drogue qui n’hésitent pas à racketter les producteurs.

Bon pour la santé, mais pas terrible pour l’environnement

Autre exemple, celui de l’amande. Depuis quelque temps, elle est aussi mise en évidence. On la consomme sous forme végétale, comme poudre pour remplacer la farine dans les gâteaux, en morceaux dans nos granolas ou entière comme snack. Ceux qui ont senti le vent tourner la cultive de façon intensive en Californie, au détriment d’autres cultures et en dépit du bon sens. En effet l’amande nécessite beaucoup d’eau or la Californie est victime de sécheresse depuis 4 ans. Il faut parfois forer très profondément pour aller chercher cette eau dans les nappes phréatiques.

Le désastre des monocultures

On connait tous l’exemple de la production d’huile de palme en Indonésie. Cette huile de palme que l’on retrouve dans certains aliments, mais aussi dans des cosmétiques. Ces cultures détruisent la biodiversité et l’habitat des orangs-outans. Elles appauvrissent les sols et rendent les terres difficilement cultivables par la suite.

Un modèle économique durable ?

Enfin, la transformation des tomates n’échappe pas à la règle. Elles sont issues pour la plupart de filières chinoises. Elles sont récoltées par une main-d’œuvre illégale et acheminées dans des barils vers différents pays où elles seront reconditionnées et étiquetées « made in Italy ». Elles serviraient en réalité à blanchir l’argent de la drogue.

Les exemples ne manquent pas pour illustrer les conséquences de nos modes de consommation sur le reste du monde. On peut véritablement se poser la question de savoir si ce qui est prétendu bon pour notre santé l’est véritablement étant donné les conséquences : monocultures intensives, empreinte carbone élevée, assèchement des nappes phréatiques, modèle économique qui ne profite qu’à quelques-uns …

Local ou bio ?

On peut dès lors se poser la question : faut-il privilégier le local ou le bio ? J’ai envie de dire les deux, mais s’il faut choisir autant privilégier le local et de saison. Mieux vaut manger des aliments qui ont une empreinte carbone réduite et issus d’une agriculture raisonnée. C’est toujours mieux qu’un légume ou un fruit bio produit à l’autre bout du monde et présenté dans un emballage en plastique.

Le prix du local

Consommer local a un prix, mais pas forcément aussi élevé qu’on le pense. Si on fait attention à choisir des légumes de saison, si on prend la peine de cuisiner, si on privilégie la qualité à la quantité on peut facilement s’y retrouver. Le prix du local, c’est le prix que l’on reconnait à la protection de notre santé, de notre environnement, de notre qualité de vie et d’une certaine idée de la justice sociale.

À vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences !

Pourquoi pas réaliser sa crème pour le corps ?

Un geste pour soi et pour l’environnement

Faire sa propre crème pour le corps, c’est l’occasion d’avoir un soin parfaitement adapté à votre peau, dont vous connaitrez chacun des ingrédients tout en évitant les packagings luxueux et inutiles.

Du plus sophistiqué au plus simple

En cherchant un peu sur internet, on trouve un tas de recettes et c’est souvent compliqué de s’y retrouver. Pour vous aider à y voir plus clair, il est parfois utile de participer à un atelier. Il est également nécessaire de vous interroger sur vos attentes. Vous avez peut-être envie d’une crème qui ressemble à celles vendues dans le commerce ou alors vous cherchez quelque chose de plus simple qui nécessite moins d’ingrédients.

Bon à savoir

La cosmétique demande de respecter certaines mesures d’hygiène. Veillez à utiliser du matériel propre et à ne pas manipuler inutilement les ingrédients. Par ailleurs, si votre recette contient une phase aqueuse (eau, hydrolat, Aloe Vera, miel) vous devrez utiliser un conservateur (Gosgard) ainsi qu’un émulsifiant (Olivem 1000) pour lier la phase aqueuse au corps gras.

Recette n°1

Ingrédients pour 100ml :

  • 10ml d’huile végétale de jojoba bio
  • 10ml d’huile végétale de noyau d’abricot bio
  • 10g de beurre de coco bio (ou 5g de beurre de coco bio et 5g de beurre de Karité bio)
  • 50ml d’hydrolat au choix (en fonction de votre type de peau) (*)
  • 5g d’émulsifiant (Olivem 1000)
  • 5 gouttes de conservateur (Gosgard)
  • 15 gouttes d’huiles essentielles au choix (en fonction de votre type de peau)

Pour la phase huileuse : dans un récipient en verre (type bécher), versez les huiles végétales, le beurre ainsi que l’émulsifiant. Faites chauffer le tout au bain-marie.

Pour la phase aqueuse : ajoutez les 50ml d’hydrolat (que vous aurez fait chauffer également) et fouettez le tout énergiquement. Une fois votre préparation refroidie, ajoutez le conservateur et les huiles essentielles. Transvasez votre mélange dans un pot préalablement désinfecté. Laissez reposer le tout quelques jours avant utilisation.

Recette n°2

Cette recette ne contient pas de phase aqueuse, donc ne nécessite pas de conservateur et d’émulsifiant. Sa base est simple et en changeant les ingrédients vous pouvez l’adapter à votre type de peau.

Ingrédients :

  • 60g de beurre de karité bio (ou 30g de beurre de karité bio et 30g de beurre de coco bio)
  • 30ml d’huile végétale d’amande douce (ou une autre, en fonction des propriétés choisies) (**)
  • Quelques gouttes d’huiles essentielles au choix (facultatif)

Faites fondre le beurre au bain-marie et mélangez pour que le liquide soit homogène. Retirez du feu et ajoutez l’huile végétale et l’huile essentielle. Mettez votre mélange pendant 30mn au réfrigérateur. Ensuite, fouettez le tout jusqu’à l’obtention d’une chantilly. Transvasez votre mélange dans un pot préalablement désinfecté.

Le beurre de coco devient liquide au-delà de 25°, préférez-lui le karité en été pour garder l’onctuosité de votre crème.

Recette n°3

Cette recette n’en est pas vraiment une. Elle consiste à utiliser uniquement comme soin pour le corps, une huile végétale. Une huile d’amande douce (pour les peaux sèches) ou une huile de noyau d’abricot (pour les peaux normales) par exemple. Il y a deux méthodes pour appliquer l’huile végétale et éviter les amas huileux sur la peau. La première consiste à mettre quelques gouttes dans la paume pour la faire chauffer et permettre une juste répartition de l’huile. La seconde méthode consiste à mettre l’huile à la sortie de la douche sur une peau encore humide, ensuite, essuyez doucement avec une serviette.

À vous de tester maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences.

(*) https://www.aromalin.com/utiliser-hydrolats/

(**) https://www.consoglobe.com/choisir-ses-huiles-vegetales-de-soin-cg

Pourquoi pas manger des légumes de saison ?

Et si on mangeait des asperges ?

C’est encore la saison des asperges et peut-être que vous manquez d’inspiration pour les cuisiner. Voici trois recettes assez simples pour aborder ce légume qui peut parfois impressionner. J’ai choisi les asperges vertes, car elles ne s’épluchent pas et sont assez tendres.

Potage d’asperges vertes et parmesan

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500g d’asperges vertes
  • 40cl de bouillon de légumes
  • 20cl de crème fraiche
  • 50g de parmesan râpé
  • 1 oignon
  • Huile d’olive, sel et poivre

Pelez et émincez l’oignon. Lavez les asperges et éliminez les pieds. Ensuite, découpez les tiges en tronçons. Dans une casserole, faites revenir l’oignon dans un peu d’huile. Ajoutez les asperges et faites revenir pendant 2 min en remuant de temps en temps. Ajoutez le bouillon et laissez cuire à couvert. Après 10 min, mixez le potage et rectifiez l’assaisonnement. Dans une casserole à part, versez la crème et le parmesan. Faites chauffer doucement pour faire fondre le parmesan, pensez à poivrer votre crème. Ajoutez la crème de parmesan au moment de servir.

Quiche aux asperges

Cette recette est directement inspirée d’une recette du blog « La cuisine c’est simple ».

Ingrédients pour 4 personnes :

  • Un rouleau de pâte brisée
  • 250g d’asperges vertes
  • 20cl de crème de crème fraiche
  • 2 œufs
  • 100g de fromage de Herve ou un autre fromage que vous appréciez
  • 2 jeunes oignons émincés
  • 1 pincée de sel, du poivre
  • Un peu de persil frais et de la ciboulette ciselée

Préchauffer le four à 180°. Disposez la pâte avec le papier dans un moule à tarte. Piquez le fond à l’aide d’une fourchette. Lavez les asperges et éliminez les pieds. Gardez quelques-unes (les plus fines) pour la décoration.  Ensuite, découpez les tiges en tronçons. Répartissez-les sur le fond de tarte. Ajoutez les jeunes oignons ciselés et le fromage découpé en morceaux. Mélangez la crème, les œufs, le sel et le poivre dans un saladier. Versez ce mélange sur le fond de tarte. Garnissez avec les asperges entières (éventuellement coupées en deux si elles sont épaisses). Enfournez pendant 45 minutes et servez avec une salade.

Asperges rôties aux amandes, aux câpres croustillantes et à l’aneth  

Cette recette proposée par le chef Ottolenghi est un vrai délice. Ces asperges sont parfaites en accompagnement d’un poisson grillé ou d’un œuf poché.

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500g d’asperges vertes
  • 30g de câpres en saumure
  • 20g d’amandes effilées
  • 20g de beurre doux
  • 15g + 20g d’huile d’olive
  • 10g d’aneth
  • Sel, poivre du moulin

Préchauffez le four à 200°. Lavez les asperges et éliminez les pieds. Disposez-les sur une plaque de cuisson et badigeonnez d’huile d’olive. Poivrez et salez avec modération, car les câpres sont déjà salées. Enfournez pendant 10 à 15 minutes. Dans une poêle, faire fondre le beurre et faites griller les amandes effilées en prenant soin de ne pas les laisser brûler. Épongez le surplus de matières grasses à l’aide d’un essuie-tout. Égouttez les câpres et faites-les frire dans l’huile d’olive jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes. Répartissez les amandes et les câpres sur les asperges et saupoudrez l’aneth.

Pourquoi pas garder son GSM plus longtemps ?

Un GSM omniprésent

Les nouvelles technologies, notamment les GSM, sont omniprésents dans nos vies. Il suffit d’ailleurs d’oublier votre GSM juste une fois pour prendre conscience de la place qu’il tient dans votre quotidien. Mais surtout, on oublie que ces technologies ont un impact sur notre santé ainsi que sur l’environnement.

L’impact sur la santé 

Outre le risque de dépendance, qui est réel, ces technologies ont un impact sur notre concentration, notre vigilance et notre sommeil. D’après les spécialistes, il est nécessaire de s’aménager des moments de pause pour éviter que la dépendance s’installe. Pour vous aider, il existe de petites applications pour vous habituer à la déconnexion. L’application « Forest » par exemple vous permet de programmer votre temps de déconnexion.

Une fabrication qui pose problème

Notre GSM contient de nombreux minerais dont certains sont très précieux. Ils sont l’objet de nombreuses convoitises et servent parfois à financer des conflits. Leur extraction est très polluante pour l’environnement et risque à terme de créer une véritable pénurie. Dans les mines où l’on extrait ces minerais, les conditions de travail bafouent, la plupart du temps, les droits de l’homme quand ce ne sont pas ceux des enfants … Lors de l’assemblage, dans les usines chinoises ou mexicaines où se pratique le travail à la chaîne, des ouvriers sont quotidiennement confrontés à des substances nocives.

Une empreinte carbone importante

Enfin, de l’acheminement des matières premières au transport des GSM assemblés, on retrace une empreinte carbone importante. Les émissions de CO2 lors de la production de la puce de votre GSM sont également à prendre en compte ainsi que la consommation d’énergie lors de la recharge.

Recycler

En moyenne, on change de GSM tous les deux ans et les fabricants, en proposant des appareils de plus en plus fragiles et difficiles à réparer, y sont pour beaucoup. On estime à 3 milliards le nombre de GSM qui ne sont plus utilisés. Dans ces 3 milliards, 1,5 milliard dorment dans nos tiroirs et 1,4 milliard sont simplement jetés ! Jeter son GSM n’est pas anodin, cela revient à déverser dans la nature des produits dangereux comme le cadmium, le lithium et le mercure. Seuls 0,1 milliard de GSM sont recyclés. En Belgique, Recupel se charge de la collecte et du recyclage des GSM via notamment les Recyparcs. Si ces derniers fonctionnent toujours, il existe aussi des centres de réutilisation (*).

Des alternatives ?

Depuis 2013, une société néerlandaise propose un smartphone socialement responsable, le « Fairphone ». Celle-ci joue la carte de la transparence en ce qui concerne l’origine et l’extraction des matières premières. Depuis 2016, elle propose deux autres modèles, à la fois plus compétitifs, réparables et conçus pour durer. Cette alternative au GSM traditionnel a le mérite d’ouvrir une autre voie en montrant qu’il est possible de faire les choses différemment. Changer notre manière de consommer reste le moyen le plus simple et le plus direct de montrer notre désaccord.

À vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences !

(*) Informations sur le site Recupel

Pourquoi pas faire son déo maison ?

Le déo mauvais pour la santé ?

Vous avez peut-être déjà lu des articles concernant les dangers des déodorants classiques. On les soupçonne notamment d’être à l’origine du cancer du sein. Vous avez peut-être un doute quant à la composition de votre déo, alors comment s’y retrouver ?

Y voir plus clair dans les ingrédients

Il est parfois difficile de décoder la liste des ingrédients qui composent votre déodorant. Sachez d’emblée que les parabènes et les sels d’aluminium sont les ingrédients dont il faut se méfier. Pour y voir plus clair, une solution peut être de vous fier à la présence d’un label du type : Nature & Progrès, Ecocert,… Une autre solution peut être d’utiliser une application pour scanner le code barre de votre produit. Il existe depuis peu l’application « Yuka » qui peut vous aider à vous y retrouver. Il suffit de scanner votre produit et l’application vous donne sa composition, un indice sur la nocivité de chacun de ses ingrédients et une note globale. De plus, elle peut vous conseiller des produits plus sains.

Démêler le vrai du faux

Si vous investiguez un peu quant à la nocivité des différents ingrédients contenus dans les déodorants classiques, vous comprendrez très vite qu’il est difficile d’avoir des informations objectives. Il subsiste en la matière un flou à mon avis volontaire. Dans le doute, je pense qu’il vaut mieux appliquer le principe de précaution. C’est le cas notamment avec la pierre d’alun. On différencie la pierre d’alun naturelle et celle qui est reconstituée. La seconde est déconseillée, quant à la première, il n’y a pas de certitude quant à son absence de nocivité, mieux vaut donc éviter de l’utiliser quotidiennement.

Se méfier du ‘greenwashing’

Les publicitaires ont bien compris les attentes du public et n’hésitent pas à brouiller les pistes en vantant ce que ne contient pas un produit tout en oubliant de mentionner ce qu’il contient. Alors pourquoi ne pas chercher d’autres solutions ? Faire son déodorant n’est pas si compliqué. Il suffit de respecter des mesures d’hygiène, d’accepter une période d’adaptation et de s’habituer à d’autres textures. N’oubliez pas les précautions d’usages pour les huiles essentielles qui ne conviennent pas pour les enfants et les femmes enceintes. Attention également à ne pas utiliser les HE de citrus qui sont photosensibles.

Personnellement, j’ai testé trois recettes que je partage ici avec vous.

Recette n°1, trouvée sur Pinterest

Ingrédients pour un petit pot de 50ml :

  • 20 g d’huile végétale de coco
  • 13 g de bicarbonate de soude
  • 13g de fécule de maïzena
  • 2 g de cire d’abeille pour la version été car l’huile végétale de coco est liquide à 25°
  • 8 gt d’huile essentielle de Palmarosa (facultatif)

Faire fondre l’huile végétale de coco au bain marie (avec la cire d’abeille pour la version été). Hors feu, on y ajoute le bicarbonate et la maïzena en veillant à éviter les grumeaux. Pour terminer, on ajoute les HE (facultatif). Versez le tout dans votre pot et laissez refroidir. Il suffit ensuite d’appliquer le produit sous les aisselles.

Recette n°2, inspirée d’une formation www.flora-ine.be

Ingrédients pour un petit pot de 50ml :

  • 1,60 g de cire d’abeille bio
  • 25 g de beurre de karité bio
  • 10 g d’argile blanche
  • une pincée de bicarbonate de soude
  • 10 g de fécule de pomme de terre
  • 8 gt d’huile essentielle de Palmarosa (facultatif)

Faire fondre au bain marie la cire d’abeille et le beurre de karité. Une fois le mélange fondu, et hors feu, ajoutez l’argile, le bicarbonate et la fécule en veillant à éviter les grumeaux. Pour terminer, on ajoute les HE (facultatif). Versez le tout dans votre pot et laissez refroidir. Il suffit ensuite d’appliquer le produit sous les aisselles.

Recette n°3, proposée par Julien Kaibeck (slow cosmétique)

Si vous cherchez un produit qui s’apparente à ceux du commerce, cette recette est pour vous. Pour un flacon (roll-on récupéré, vide et désinfecté) de 25 ml environ :

  • 1 cuillère à soupe et demie de gel d’aloe vera
  • 1 cuillère à café d’hydrolat soit d’hamamélis soit de rose
  • 1 cuillère à thé d’huile de noyaux d’abricot
  • 1 grosse pincée de bicarbonate de soude
  • 4 gt d’huile essentielle de Palmarosa (facultatif)

Il suffit de mettre tous les ingrédients dans votre flacon et de secouer vigoureusement. Pour garder cette préparation plus d’un mois vous pouvez y ajouter 6 gouttes de Cosgard qui permet d’allonger la conservation à trois mois.

A vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences !

Pourquoi pas amener de la biodiversité en ville ?

La biodiversité en danger

On définit la biodiversité comme “toute forme de vie sur Terre visible ou invisible, animale ou végétale”. Par nos modes de vie, de consommation et d’habitation, nous la détruisons chaque jour un peu plus. Plus du tiers des oiseaux a disparu ces vingt-cinq dernières années, les abeilles sont en danger, un quart des espèces de mammifères est menacée, …  La liste est sans fin, l’homme empiète tous les jours un peu plus sur la part dévolue à la nature. Les extinctions massives ont toujours existé mais sous l’influence de l’homme, elles s’accélèrent et il est peut-être temps de prendre la mesure de la situation.

Pourquoi faut-il préserver la biodiversité ?

Il est pertinent de se poser la question. La biodiversité joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes et par là même, elle contribue au bien-être de l’homme. Lorsque des espèces disparaissent, cela fragilise les écosystèmes car il existe une interdépendance entre elles. On parle d’effet « cascade » or on ne connait pas encore l’impact réel de ces disparitions. L’autre aspect du problème est que la biodiversité offre plus de résistance au ‘vivant’ pour s’adapter aux changements, ceux du climat notamment.

Amener de la biodiversité en ville

Chacun peut à sa manière amener sa pierre à l’édifice. Même lorsqu’on habite en ville, il y a moyen de faire quelque chose. Sur son balcon, son appui de fenêtre, contre un mur, tous ces endroits sont susceptibles d’être exploités. Un des avantages de la ville est que contrairement aux campagnes il n’y a pas de pulvérisation massive de pesticides. L’apparition des fermes urbaines dans les grandes villes montre bien qu’il y a là quelque chose à construire. Rien de révolutionnaire en soi, juste faire appel au bon sens.

Planter des fleurs sauvages

Que ce soit à la place de votre gazon, dans un coin de votre jardin, dans un bac sur votre balcon ou sur un appui de fenêtre, planter des fleurs sauvages est une bonne idée pour l’environnement. Outre le côté esthétique, cela va favoriser l’apparition d’insectes. C’est un geste pas cher qui ne demande pratiquement aucun entretien. Veillez toutefois à utiliser des graines Bio, exemptes de pesticides.

Installer un hôtel à insectes

Pour attirer les insectes dans votre jardin, pourquoi ne pas installer un hôtel à insectes ? Vous pouvez soit l’acheter, soit le réaliser vous-mêmes ! Il existe une multitude de tutoriels sur Internet qui vous montreront comment les réaliser à moindre frais. L’hôtel à insectes sert à accueillir les « auxiliaires », c’est-à-dire, les insectes qui pollinisent, qui nous débarrassent des insectes ravageurs (les pucerons) et qui peuvent protéger vos plantations de certains parasites.

Construire des nichoirs à oiseaux

Vous pouvez aussi faire de la place aux oiseaux en installant un ou plusieurs nichoirs dans votre jardin. Il faut pour cela respecter quelques règles : bien accrocher votre nichoir, le rendre inaccessible aux chats, ne pas l’exposer plein sud et le nettoyer une fois par an, après la nidification ! En fonction de la taille de l’ouverture de votre nichoir, vous n’accueillerez pas le même type d’oiseaux, renseignez-vous donc au préalable. Les oiseaux peuvent être utiles dans votre jardin car ils consomment des insectes nuisibles et les limaces, ils participent à la dissémination des graines et à la pollinisation des plantes.

Créer une haie magique

J’ai découvert ce concept par hasard et je le trouve assez intéressant. Dans la plupart des jardins on trouve des haies constituées d’une seule sorte d’arbustes bien alignés. Ce genre de haie a un inconvénient de taille, c’est qu’il a tendance à appauvrir la biodiversité de nos jardins. Le principe de la haie magique est de mélanger différentes espèces d’arbres, d’arbustes et de plantes vivaces, en prenant bien entendu des essences locales. Tout est permis, pourquoi pas utiliser des arbustes fruitiers comme par exemple un framboisier ou un groseillier ou des arbustes mellifères, par exemple de l’aubépine ou un néflier pour attirer les abeilles.

A vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences !

Pourquoi pas faire son savon liquide pour les mains ?

Le prix du confort

A l’heure actuelle, il est normal de trouver dans toutes les salles de bains et les cuisines un distributeur de savon. La grande distribution propose du savon liquide dans des flacons à usage unique pour un prix dérisoire ce qui n’invite pas à la réflexion. Le problème posé par ces produits est double, d’une part l’utilisation de plastique à usage unique ensuite, les nombreuses substances susceptibles d’être nocives pour l’environnement et la santé que l’on retrouve dans ces savons.

Il existe pourtant des alternatives

De plus en plus de recharges de savon liquide sont disponibles, certaines marques proposent des savons bio et il est possible d’acheter ce produit en vrac dans les magasins spécialisé (il suffit d’apporter son contenant). Mais s’il y a bien quelque chose qui est facile à réaliser et qui permet une économie substantielle c’est le savon pour les mains. Alors, pourquoi ne pas se lancer dans l’aventure ?

A chacun sa solution

Avant d’envisager de faire mon savon moi-même, j’ai dans un premier temps utilisé un mousseur, ce qui permet de réduire considérablement la quantité de savon utilisée. Ensuite, tout naturellement, j’ai cherché comment réaliser du savon liquide. La première expérience n’a pas été concluante parce que j’ai utilisé ce savon dans un mousseur, il est important de savoir que le côté moussant est obtenu grâce à l’ajout de produits chimiques donc ce savon ne marche pas dans un mousseur. Je suis alors revenue au savon traditionnel, mais ce n’était pas concluant pour moi, car cela occasionnait des dépôts dans l’évier. Au final, j’ai utilisé un distributeur de savon traditionnel et en cherchant un peu, j’ai fini par trouver la recette de savon liquide qui me convenait le mieux. Ce savon liquide, je l’ai aussi testé comme produit douche, mais l’absence de mousse me dérangeait et donc là je suis retournée au savon en bloc (savon bio saponifié à froid).

Efficace mais pas magique

Outre l’absence de mousse, il faut attirer l’attention sur la consistance. Lorsque le liquide refroidit, il a tendance à durcir et à former un bloc comme c’est le cas pour la lessive liquide. Il faut donc bien secouer le flacon pour « casser » le bloc avant de le verser dans le distributeur. J’ai constaté également que parfois le savon pouvait redevenir liquide. Je n’ai pas d’explication concernant ce phénomène. Contrairement aux produits de la grande distribution qui semblent magiques, il peut y avoir parfois quelques petits « accidents ».

Ingrédients :

  • 20 gr de savon de Marseille en copeaux
  • 500 ml d’eau chaude
  • 3 cuillères à café de glycérine végétale
  • 2 cuillères à café d’huile d’olive ou huile de colza
  • 5 gouttes d’huile essentielle de votre choix

Faites fondre le savon de Marseille dans 500 ml d’eau chaude. Un fois le savon dissout, coupez le feu et ajoutez la glycérine et l’huile. Mélangez le tout et attendez que le liquide ait refroidi avant d’y ajouter les huiles essentielles.

Si vous n’avez pas glycérine végétale (qui s’achète en magasin bio) vous pouvez la remplacer par du miel. Toutefois, nos amies les abeilles étant elles aussi menacées par le réchauffement climatique, peut-être vaut-il mieux réserver le miel à un usage alimentaire uniquement. Concernant les huiles essentielles, sachez que certaines sont photosensibles et donc à déconseiller dans ce cas-ci. C’est le cas des huiles essentielles d’agrumes (citrus, bergamote, …). Pour rappel, d’une manière générale, les huiles essentielles sont à proscrire pour les enfants et les femmes enceintes ou qui allaitent.

A vous de jouer maintenant et n’hésitez pas à partager vos expériences.

Pourquoi pas mettre des légumes dans la pâtisserie ?

Manger plus de légumes

Si vous n’êtes pas fan de légumes, un bon moyen d’en manger est d’en mettre dans la pâtisserie. C’est une tendance que l’on découvre de plus en plus et qui vient notamment du véganisme. Au-delà de l’effet de mode, cela permet d’améliorer la valeur nutritionnelle de vos pâtisseries, car vous bénéficiez des apports de ces légumes en fibres, en vitamines et en minéraux.

Des légumes pour alléger la pâtisserie

L’ajout de légumes permet notamment de réduire l’apport en matières grasses.  Le remplacement des matières grasses par une purée de légumes (par exemple une purée de courgettes) va apporter beaucoup de moelleux à vos pâtisseries. Si vous voulez obtenir plus de fondant, vous pouvez utiliser de l’avocat, qui peut aussi jouer le rôle de liant pour vos soufflés et vos mousses. Attention toutefois à bien vérifier la provenance de vos avocats (privilégiez ceux qui viennent de Corse), car étant donné leur succès, ils sont à l’origine d’un véritable désastre écologique. Si on substitue les matières grasses par des légumes, cela ne signifie pas que l’on peut en manger à volonté, car s’il y a une diminution des calories cela ne veut pas dire plus de calories du tout.

De belles associations

Quand on y réfléchit, cela semble aller de soi, certains légumes sont naturellement sucrés comme par exemple les carottes, les betteraves ou les patates douces. De plus certaines associations sont incontournables : la courgette va faire ressortir le goût du chocolat sans jamais le couvrir, la carotte se mélange parfaitement avec les agrumes, le gingembre, la cannelle et la betterave s’associent à merveille avec les fruits rouges ou le cacao.

Carrot cake

L’utilisation de la carotte en pâtisserie est la plus fréquente, elle a d’ailleurs souvent servi de substitut au sucre lorsqu’on en manquait. Voici ma recette préférée, elle est absolument inratable; vous pouvez diminuer ou augmenter la quantité de sucre en fonction de vos préférences.

Ingrédients :

  • 200 gr de carottes râpées
  • 3 œufs
  • 150 gr de sucre de canne roux
  • 180 gr de farine
  • 15 cl d’huile neutre (par exemple tournesol)
  • 100 gr de noix concassées
  • Le zeste et le jus d’une orange bio
  • ½ c. à c. de gingembre en poudre
  • 1 c. à c. de cannelle en poudre
  • ½ sachet de levure chimique.

Préchauffez le four à 180°. Après avoir fouetté les 3 œufs et le sucre dans un grand saladier, ajoutez-y les noix, les carottes râpées, les épices, le zeste de l’orange et son jus, l’huile ainsi que la farine. Versez ensuite ce mélange dans un moule allongé tapissé de papier cuisson et mettez au four environ 30 à 40 min. Testez la cuisson à l’aide de la lame d’un couteau et démoulez le gâteau que vous laisserez refroidir sur une grille.

Moelleux chocolat – courgettes

Complètement bluffant, jamais vos invités ne découvriront le pot aux roses. La courgette permet de supprimer les matières grasses tout en apportant énormément de moelleux. Si vous êtes fan de chocolat, c’est un moyen de le déguster sans trop culpabiliser.

Ingrédients :

  • 2 courgettes ou 200 gr de courgettes cuites à la vapeur
  • 4 œufs
  • 100 gr de sucre de canne roux
  • 70 gr de farine
  • 200 gr de chocolat noir
  • ½ sachet de levure chimique.
  • 1 pincée de sel

Préchauffez le four à 150°. Pelez et coupez en dés les courgettes. Après 10’ de cuisson à la vapeur, mixez-les finement pour obtenir une purée (pour la recette vous avez besoin de 200gr uniquement). Pendant ce temps-là, faites fondre doucement le chocolat. Mélangez le chocolat à la purée de courgettes, ensuite ajoutez les jaunes d’œufs que vous aurez préalablement séparés ainsi que le sucre, la farine, la levure chimique et le sel. Après avoir monté les blancs d’œufs en neige, incorporez-les délicatement à la préparation. Versez votre préparation dans un moule carré tapissé de papier cuisson. Faites cuire 40 à 50 min en fonction de votre four. Attendez que votre moelleux ait refroidi avant de le démouler.

Brownies betteraves

L’association la plus improbable, franchement j’étais septique, mais la betterave apporte véritablement un plus à ces brownies.  (*)

Ingrédients :

  • 300 gr de betteraves (approximatif)
  • 3 œufs
  • 90 gr de beurre
  • 130 gr de sucre
  • 40 gr de maïzena
  • 200 gr de chocolat noir
  • 80 gr de poudre d’amandes
  • Amandes ou noisettes concassées

Préchauffez le four à 180°. Pelez et coupez en dés les betteraves. Cuisez-les à la vapeur, mixez-les finement pour obtenir une purée. Fouettez les 3 œufs et le sucre dans un grand saladier jusqu’à qu’ils blanchissent. Pendant ce temps-là, faites fondre le chocolat et le beurre. Mélangez avec la préparation à base de sucre et ensuite, ajoutez lez betteraves, puis la maïzena et la poudre d’amandes. Versez votre préparation dans un moule carré tapissé de papier cuisson. Faites cuire 40 à 50 min en fonction de votre four. Testez la cuisson à l’aide de la lame d’un couteau et attendez que votre brownie ait refroidi avant de le démouler.

 (*) Adaptation d’une recette venant du site https://aufilduthym.fr